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 Le bon, la Brume, et les truands

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Lutrak

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MessageSujet: Le bon, la Brume, et les truands   Dim 16 Fév 2014 - 17:46

Une prophétie... Toute cette sombre histoire débute par une prophétie... Par cet homme se faisant nommer "L'Oracle" qui, le soir de la cérémonie d'introduction au Conseil des Sadeurs, vint murmurer sa prédiction à mon oreille.

Tant meneur que bras droits, leur rôle débutera
Le vieil homme en émoi s'en remet à la Brume
Le traître enfin se révèle et ainsi s'assume
Quant au grand général, il mourra au combat

Connaissant l'homme, j'avais conscience qu'une telle révélation n'était guère de l'ordre du service. Mosath, mon bras droit, le premier concerné par cette nouvelle, devait mourir. Et qu'on ne doute pas des paroles de l'Oracle, car la moindre de ses paroles, la plus petite bribe de prédiction s'est toujours réalisée dans l'an jusqu'à présent. Cet homme s'amuse à révéler les destins funestes et observer les réactions des mortels en proie au désespoir, à la panique, à l'effroi...

Ainsi commença la paranoïa, et lorsque je remarquai une troupe d'aventuriers aux airs suspects approcher du Royaume, je ne pus m'empêcher d'envoyer Yujow, notre espion de métier, à la recherche d'informations.


La capture de ce "bandit" fut le premier pas vers la déroute. Nous l'interrogeâmes longuement sur ces intentions sans qu'il ne trahisse ses intentions. Pourtant, au fond de moi, j'étais persuadé que nous tenions un ennemi de la Brume entre nos griffes.

Nous apprîmes tout de même qu'une flotte avec à son bord des hommes aux costumes similaires à notre prisonnier et en provenance de l'île des wabbits avait accosté au port de Madrestam.

J'envoyai alors Mosath et le Dechronologue enquêter sur l'île.


Le résultat fut à la fois maigre et important. D'après les renseignements récoltés, les hommes semblaient furieux de la capture d'un des leurs. Mais au fil de leur périple, mes fidèles serviteurs tombèrent nez à nez avec l'oracle, qui décida d'ajouter du piment à son jeu, révélant de fait la prophétie aux deux hommes.


Ainsi Mosath eut conscience de sa fin proche, et sembla perdre confiance en ma propre personne. Tout resta pourtant tranquille jusqu'à ce jour du 15 Flovor.
Alors que nous organisions une soirée d'offrandes en l'honneur de Shariva, la déesse du Tumulte nous avait réservé une nouvelle surprise.


Inquiet du retard de Lokri qui s'était à peine écarté de nous en quête de boisson, j'envoyai Mosath à sa recherche dans la manoir. Mais lui-même commençait à tarder, et la prophétie ne tarda pas à résonner de nouveau dans mon esprit. J'interrompis donc la cérémonie pour partir à la recherche du général.

Nous le retrouvîmes dans le grenier, en compagnie de Lokri, assommé par une personne bien familière.


Miryade, ma première femme, que la Brume elle-même avait déclaré comme disparue pour toujours, semblait se tenir devant moi, la lame pointée vers le cou de Lokri, me prononçant un discours des plus désagréables.

Elle me reprocha de l'avoir remplacée par une autre, rapidement après sa disparition.
Elle me reprocha d'avoir enlevé cet homme sans savoir qui il était vraiment.
Elle me reprocha cette appartenance au Conseil : j'avais selon elle désormais, une importance que je ne souhaitais perdre, quitte à mettre tous les moyens en oeuvre pour la conserver.

Je ne pourrais évidemment qu'exprimer mon désaccord sur ces propos, et pourtant, j'eus l'impression que l'audience présente commença à douter de mes intentions.
Miryade affirmait connaître le captif que nous détenions, et proposa un marché des plus ignobles : Lokri contre notre prisonnier. Elle nous laissa alors une semaine avant de disparaître, comme par enchantement.

J'ignore encore qu'aujourd'hui ce qui la pousse à agir ainsi. Est-ce une histoire de jalousie ? Suis-je réellement devenu l’assoiffé de pouvoir qu'elle prétend ?

Et je réalise aujourd'hui que j'ai moi-même entraîné cela, mis la vie de Lokri en danger et peut-être celles de bien d'autres hommes et femmes. En souhaitant empêcher la réalisation de la prophétie, je l'avais déclenchée.

Et l'Oracle avait gagné.
Et comme Shariva aujourd'hui, l'Oracle rit.


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Lutrak

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MessageSujet: Re: Le bon, la Brume, et les truands   Dim 16 Mar 2014 - 10:27

Alors que le Royaume comptait profiter d'une soirée paisible au Manoir, les membres présents furent interrompus par l'irruption inopinée d'un bandit cherchant activement "la chef".
Faisant immédiatement le lien avec Miryade et sa prise d'otages, les Brumeux bloquèrent les issues pour retenir leur homme et l'interroger sur Lokri, captif depuis un mois désormais.


Le brigand affirma que leur embarcation avait été attaquée alors qu'ils comptaient livrer un parchemin à l'adresse de Wahn, au sujet d'un échange d'otages. Des pirates avaient forcé le bateau à s'échouer sur une île non loin, et l'équipage s'était vu attaquer par des hordes de kanniboules. Parvenant à s'échapper, notre homme, ne parvenant à trouver sa chef, prit l'initiative de repartir pour Astrub afin d'entamer ses recherches... En vain.

Après avoir retiré des informations au bandit, le Dechronologue le conduisit en prison où il passe d'heureux jours en compagnie des rats.


La petite troupe se réunit et décidé de partir pour l'île de Moon, au Nord, à la recherche d'une embarcation échouée. Ils la trouvèrent aisément et rencontrèrent un compère de notre premier homme, ayant visiblement abusé du rhum ou d'autres alcools forts.


Dans son délire d'ivrogne, le brigand mentionna l'attaque des kanniboules, l'enlèvement de sa meneuse et de l'otage, et la fête qu'il improvisa suite au départ forcé de cette bougresse. Alors que la troupe du Royaume souhaitait l'emmener avec eux, il s'effondra lourdement, bien trop usé par tout l'alcool qu'il avait absorbé.

Sans autre piste, tout le monde entreprit de rendre une visite de courtoisie aux kanniboules.


Il ne leur fallut que peu de temps pour croiser la route d'un baroudeur pris au piège parmi les sauvages. Voyant de potentiels sauveurs arriver, l'homme se lança dans les explications : à cause de l'otage, un pandawa porté sur la boisson n'arrêtant pas de causer du remue-ménage pour obtenir une simple bière, leur flotte avait été repérée et attaquée, et lui se retrouvait seul au milieu des barbares.


Pas une minute à perdre, les Brumeux, accompagnés du bandit se lançaient à l'assaut du Kanniboul Ebil, mais ne trouvèrent nulle trace de Miryade ou de Lokri. Alors que tout le monde comptait interroger le bandit, ce-dernier commença à craindre pour sa liberté et proposé un marché : il livre des informations sur les habitudes de sa chef contre une possibilité de fuite. Un marché que la Brume ne put qu'accepter.


Dévoilant le passé de mercenaire de Miryade, le bandit affirma qu'elle se trouverait peut-être à Astrub, chez Marp, une de ses connaissances. Lorsqu'ils arrivèrent sur place, les membres du Royaume assistèrent à un spectacle fort perturbant. Blêmes, Lokri et Wahn se tenaient face à Miryade, comme possédés. La disciple de Iop, elle, semblait bien plus douce et calme que celle qu'ils avaient rencontré lors de l'hommage à Shariva.


Malgré la réticence -ou pas - des membres du Royaume de devoir s'en prendre à deux de leurs supérieurs, le combat ne put être évité... Et Miryade fut mortellement blessée durant l'affrontement.


Le choc fut suffisamment violent pour libérer Wahn et Lokri de l'emprise de celui ou celle qui les contrôlait. Miryade, dans un dernier souffle, dévoila que la Brume s'était emparée d'elle avant de fondre sur l'héritier et s'emparer de son corps. Elle n'était qu'en fait une messagère, un cadeau piégé pour l'ultime but de cette Brume : posséder son meneur en personne.

Wahn commença à douter de ses capacités, se demandant s'il n'était pas lui-même le traître de la prophétie.


Afin de rendre hommage à Miryade, premier amour de notre vieillard, tout le monde se rendit à une crypte secrète destinée selon Wahn, à accueillir les corps des défunts de la Brume.
Mais une tombe et son inscription funeste plongèrent un peu plus le Royaume et ses membres dans le désespoir...


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